HUGO BARRIOL

6 octobre 2017

booking agent : Anthony Chambon

Il se nomme Hugo Barriol, il a 28 ans. Après un trophée aux Métro Music Awards, le jeune homme est depuis remonté au grand air, où le chanteur Alain Chamfort l’a embarqué en première partie de ses concerts.

Après un voyage en Australie où il fait ses premiers pas en tant que « chanteur du métro », Hugo Barriol est rentré à Paris. C’était urgent de revenir à la musique. Délesté de ses groupes de musique, successivement The Handcuffs (les menottes) et Enjoy Walace, le jeune homme a prolongé l’aventure australienne dans le métro parisien : stations Bonne Nouvelle, Nation, Saint-Michel avant de se poser à Pigalle. Un tour de chant le matin, un autre à la sortie des bureaux, quatre heures de musique dans la journée où les chansons, compos personnelles nées de fractures sentimentales, se mêlaient aux réverbérations souterraines comme un inconscient vous rattrapant d’une voix puissante, rodée, arrachée. « Le métro m’a contraint à trouver ma voix, à aller puiser dans des recoins insoupçonnés. J’ai chanté des dizaines et des dizaines de fois les mêmes titres dont l’interprétation s’affinait au fur et à mesure. » Comme le danseur perfectionne des heures durant le même geste. Car « de m’exprimer en anglais oblige à ce que la musique traduise plus encore les émotions décrites dans mes textes. »

Le premier jour où il a posé son ampli et son pied de micro, un producteur lui a donné sa carte, comme le directeur de castings de The Voice l’invitera à rejoindre son émission. Mais c’est sa musique qu’il veut vendre et non pas sa personne… Hugo Barriol a préféré se concentrer sur sa musique et, à l’été 2015, il est entré en studio pour coucher un premier cinq-titres. Cordes majestueuses caressant le bois d’une guitare folk au tirant métallique, voix chaude, née des entrailles et balayant avec une assurance certaine une cartographie qui s’étend de Jeff Buckley à Bon Iver, de José Gonzalès à Thomas Dybdhal. On y entend des prières. Le premier titre à avoir été enregistré s’intitule On the Road. Si on le retient, c’est qu’il signe probablement le début d’une longue et fructueuse route.

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